30th mars 2008

Musée d’Art Contemporain de Lyon

Le musée d’art contemporain de Lyon est un musée lyonnais situé à la Cité internationale, près du parc de la Tête d’Or dans le 6e arrondissement, et consacré à l’art contemporain.
Musée d’Art Contemporain de Lyon
Coordonnées :
Pour nous contacter vous pouvez utiliser le formulaire

Cité Internationale
81 quai Charles de Gaulle
69006 Lyon
France
Téléphone +33 4 72 69 17 17 ou +33 4 72 69 17 18
Fax +33 4 72 69 17 00

Localisation :

Le Musée d’Art Contemporain se situe à la Cité Internationale, à proximité du Palais des Congrès et de la salle 3000, le long du parc de la Tête d’Or.


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Horaires :
Le musée est ouvert au public :
du mercredi au vendredi de 12 h à 19 h
samedi et dimanche de 10 h à 19 h

Entre chaque exposition temporaire, le musée ferme pour la préparation et le montage des nouvelles expositions.
Fermeture des caisses 20 minutes avant la fermeture.
Fermé les lundi, mardi, 1er mai et 25 décembre.
Entrée du musée
Site officiel: www.moca-lyon.org

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30th mars 2008

Keith Haring

Keith Haring
Exposition événement
22 février - 29 juin 2008 au Musée d’art contemporain de Lyon
Keith Haring
Reconnu comme l’un des grands artistes des années 80, Keith Haring est avant tout une personnalité emblématique de l’histoire de son époque, reliant en permanence le milieu artistique au monde de la rue et au public le plus large et le plus diversifié.
Keith Haring, peintre américain né en 1958 (il aurait eu 50 ans en 2008) a débuté par des études de graphisme publicitaire. Commençant par dessiner sur les murs du métro, il expose finalement dans plusieurs galeries new-yorkaises prestigieuses, notamment chez Tony Shafrazi et Léo Castelli. A partir de 1984, il développe une symbolique colorée, liée au monde des médias et se distingue en créant une iconographie unique, aux formes synthétisées soulignées de noir. Outre son style graphique facilement identifiable, son immense popularité s’explique par sa prédilection pour des supports hors normes accessibles à tous : le métro, les murs de la ville, les réverbères, jusqu’aux produits dérivés qu’il commercialise lui-même.

L’exposition :
Du 22 février au 29 juin 2008, le Musée d’art contemporain de Lyon présente l’une des plus importantes expositions jamais organisées en France en hommage à Keith Haring, artiste emblématique de la scène new-yorkaise des années 80. Il aurait eu 50 ans en 2008.

Cette exposition exceptionnelle a été confiée au commissaire italien Gianni Mercurio et est réalisée en étroite collaboration avec la Fondation Keith Haring de New York. Elle présente un ensemble sans précédent d’oeuvres issues des plus importantes collections américaines
et européennes, publiques et privées.
Cette rétrospective se décline délibérément selon un parcours qui fait fi de la chronologie. La courte carrière de l’artiste, qui se déploie sur une seule décennie de 1980 à 1990, est appréhendée dans son ensemble.
A l’instar de Keith Haring, emplissant la toile, s’immisçant dans les endroits les plus insolites, allant jusqu’à recouvrir les objets ou les corps, l’exposition envahit le musée, prend possession des lieux, immergeant le visiteur dansl’univers coloré, dynamique et foisonnant de l’artiste.
Elle développe largement la pratique picturale de Keith Haring avec ses incontournables peintures sur bâches vinyles ou goudronnées ou encore ses monumentales peintures (dont l’immense toile réalisée en 1987 pour le Casino de Knokke-le-Zoute).
Mais elle propose surtout au visiteur de découvrir l’extraordinaire diversité de supports et de techniques utilisés sans retenue par l’artiste. Peinture vinylique, acrylique, émaillée, craie, encre, feutre, sur toile, métal, papier, bois… et même sur le corps humain (dont celui de Grace Jones en 1985).
Un vaste ensemble d’une centaine de dessins permet de découvrir la diversité de son univers graphique au style direct, qui exprime sincérité et passion à travers la ligne continue et maîtrisée. On y reconnaît l’influence d’un art ancien et classique, aussi bien que celle des cultures africaine, asiatique et sud-américaine.
Le principe de déambulation retenu dans l’exposition met en lumière l’esprit ouvert et cultivé de Keith Haring qui transparaît dans ses oeuvres formellement diverses, nourries de ses rencontres, ses lectures et des lieux découverts au hasard de ses voyages. Que ce soit sur des formats plutôt classiques (toiles, papier, métal…) ou sur des supports plus inattendus comme la BMW présentée également dans l’exposition (”Original Keith Haring Object Z1″, 1990) apparaît alors, par delà l’apparente gaieté des images, son intérêt pour les problématiques de son époque : sida, drogue, pouvoir de l’argent… Pour Keith Haring, l’art est au coeur de la vie quotidienne.
D’ailleurs, les moments de remise en question et de révolte sont aussi présents : les visions apocalyptiques et les créatures monstrueuses contenues dans son oeuvre transcrivent les fléaux d’aujourd’hui, comme la menace nucléaire ou les conséquences du virus du sida, et donnent un caractère encore plus intense à son iconographie très personnelle.
Inconnue du grand public, la série de peintures sur palissade est un moment fort de l’exposition : tout comme ses dessins dans le métro, les “Subway
Drawings” présentés dans l’exposition (dont certains en photo car malheureusement détruits), cet ensemble exceptionnel, réalisé à même une palissade de chantier à New York, montre l’incroyable besoin qu’avait l’artiste d’envahir l’espace urbain, en s’affranchissant du milieu culturel comme du marché de l’art.
Dans la même veine et spécialement réinstallé pour l’exposition, son étonnant “Pop Shop Tokyo” (1985) illustre sa volonté de mettre l’art à la portée de tous et nous plonge du sol au plafond dans cette incroyable boutique qui permettait de diffuser son oeuvre directement au
grand public.
Pour compléter ce foisonnant ensemble auquel il convient d’ajouter les grandes sculptures monumentales, des projections et une série exceptionnelle de photographies éclairent le contexte de production de l’oeuvre de Keith Haring.
Une vidéo, intitulée “Haring ALL OVER”, clôt l’exposition.
Le film, diffusé sur plusieurs écrans, présente des hommages à l’artiste, ainsi que des interviews inédites. A travers ces images, les visiteurs voyagent à New York, Chicago, Philadelphie, Paris, Düsseldorf, Berlin, Anvers, Knokke-le-Zoute et enfin Monaco, où Keith Haring fit des interventions dans l’espace public.
L’itinéraire se termine à Pise, où l’artiste a réalisé sa dernière peinture murale, “Tuttomondo”, quelques mois à peine avant sa mort.
Fidèle à l’esprit de Keith Haring, qui avait oeuvré pour un art largement ouvert à tous, le parcours se prolonge à l’extérieur du musée avec la présentation exceptionnelle à Lyon, dans la salle du trésor du musée de Fourvière, du grand retable en bronze qu’il a réalisé en 1990.
Infos pratiques :
Plein tarif : 8 euros
Tarif réduit : 6 euros
Tarif famille : 10 euros (2 adultes et 2 enfants ou plus)
Gratuit pour les moins de 18 ans
Sous réserve de modifications
Des horaires étendus :
Du mercredi au vendredi, de 12h à 19h
Samedi et dimanche, de 10h à 19h

Voir la page du Musée d’art contemporain de Lyon

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11th mars 2008

Planète métisse : to mix or not to mix

Exposition Planète Métisse, to mix or not to mix’ ?
Musée du Quai Branly
Exposition d’anthropologie Galerie Ouest
18 mars 2008 – 19 juillet 2009
Après la première exposition d’anthropologie « Qu’est-ce qu’un corps ? », qui interrogeait la place du corps dans des sociétés de quatre régions du monde, le musée du quai Branly souhaitait aborder les questions essentielles des métissages, des mondialisations, des colonisations, des dits « chocs des civilisations ». Alors que l’on ramène souvent la notion de métissage à un simple mélange biologique, l’exposition Planète Métisse invite le visiteur à découvrir ce que les peuples et les individus ont inventé à l’interface des sociétés et des civilisations. Au cours d’un parcours ludique et rythmé, l’exposition propose de faire dialoguer entre eux des objets rares, insolites et variés, en questionnant l’imaginaire du visiteur. Au-delà d’une simple observation des phénomènes de métissage, celui-ci est amené à les interroger et à en mesurer les enjeux. Planète Métisse aborde également les imaginaires métis d’aujourd’hui, notamment à travers les cinématographies asiatiques et hollywoodiennes, faisant apparaître le cinéma mondial comme un puissant révélateur des métissages contemporains.

Parcours de l’exposition :
Le parcours de Planète Métisse est à la fois thématique, chronologique et géographique. Il invite à passer à travers quatre sections, sans seuil ni rupture, mais par des changements de rythme. Alors que la première partie, « To mix or not to mix? » se veut être un moment de découverte, de trouble et de perplexité, le second moment de l’exposition est une phase de contextualisation, « Chocs et rencontres des mondes ». Celle-ci mène vers la séquence « La fabrique des métissages », qui traite du processus de création de l’objet métis, pour terminer par la section « Horizons métis ? », offrant un aperçu des manifestations contemporaines des métissages, à travers l’exemple du cinéma.

1. To mix or not to mix ?

La première partie de l’exposition part de la question suivante : pourquoi nous est-il si difficile de penser l’intermédiaire, de l’expliquer et de le montrer ?
Dans ce qui s’apparente à une salle au trésor, le visiteur découvre d’abord une présentation d’objets métis, où différents continents se côtoient : mêlés à la création d’un grand couturier parisien, des outils venus de sociétés qu’on imagine restées à l’origine des temps, mais aussi des objets témoins de la naissance de l’Amérique latine.
Pour comprendre ce qu’est un objet métis, le visiteur est invité à entrer dans un théâtre d’anatomie, un de ces laboratoires d’autrefois où les médecins exploraient les mystères de la vie, afin d’examiner un objet déployé sur la table d’observation.
Le visiteur est confronté à une série d’oppositions communes qui entravent notre compréhension des métissages : Antique ou Primitif ? Néo-classique ou Premier ? Classique ou Ethnique ? Folklorique ou Exotique ?
Ces questions sont posées à partir d’un objet-phare : le Codex Borbonicus, qui appartient à deux mondes à la fois, celui des anciens Mexicains et des conquérants espagnols.
L’histoire qu’il révèle est tissée d’affrontements, de chocs et d’emprunts.

2. Chocs et rencontres des mondes
Les métissages se déploient dans l’espace et le temps : leur exploration doit donc obligatoirement passer par l’histoire des sociétés et des civilisations. Les débuts de l’expansion européenne, aux XVe et XVIe siècles, marquent un moment privilégié dans l’histoire de la fabrication des métissages. Cela ne signifie en aucun cas que l’histoire des métissages se confond avec celle de notre continent, mais qu’elle mobilise sans cesse d’autres passés, d’autres points de vue, d’autres mémoires, tous et toutes confrontés aux assauts de la colonisation européenne et des formes d’occidentalisation dont elle était porteuse.
En Amérique, en Afrique et en Asie, des artistes observent l’arrivée des Européens. Ils peignent ou sculptent l’irruption de ces intrus dans la vie quotidienne ; mêlant éléments européens et éléments indigènes, ces oeuvres sont des créations métisses. Ainsi, le Codex Azcatitlan associe des conventions préhispaniques à des motifs européens tirés des gravures européennes envoyées dans le Nouveau Monde : chevaliers en armure, oriflammes… Le métissage des images permet plusieurs interprétations, en fonction des regards.

3. La fabrique des métissages
Cette section présente les objets dans des configurations triangulaires : le modèle du triangle permet de faire ressortir la diversité des origines pour un même objet, et la manière dont le mélange opère. A la différence de l’objet exotique, le métissage est une appropriation par l’indigène de ce qui vient d’ailleurs, une lecture, une réaction, et une création. Rarement libres, ces choix ne sont jamais arbitraires : les intérêts de la religion,
de la politique, du commerce, mais également le plaisir et le jeu, guident la main qui métisse. Une singulière boite à musique brésilienne propose au visiteur de découvrir les générations de sons métis qui se sont succédés de l’époque coloniale à la fin du XXe siècle.

4. Horizons métis ?
La quatrième et dernière section de Planète Métisse propose une exploration des imaginaires métis d’aujourd’hui, à travers les cinématographies asiatiques et hollywoodiennes. Le cinéma mondial apparaît comme un puissant révélateur des métissages contemporains et le diffuseur inlassable de nouveaux imaginaires… Il est possible d’observer ces phénomènes à l’oeuvre sur l’une des grandes frontières métisses du monde : celle qui traverse le Pacifique et sépare les USA et l’Occident des mondes asiatiques. Le visiteur est également amené à s’interroger sur les futurs que nous proposent les films de science-fiction. Les films présentés ici sont toujours à considérer à la fois comme des oeuvres d’art et comme les illustrations d’un type de métissage.

Le parcours s’achève sur une étonnante encyclopédie des savoirs du monde : les cartes de l’artiste ivoirien Frédéric Bruly Bouabré jonglent avec les formes et les idées, illustrant que le métissage, indispensable à la perpétuation des êtres et des sociétés, est aussi jeu et création. Si le métissage comprend une part de jeu, c’est aussi qu’il exige un investissement personnel et expose à des risques.

Le commissaire d’exposition : Serge Gruzinski
Serge Gruzinski est historien, directeur de recherche au CNRS et directeur d’études à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS). Spécialiste international du Nouveau Monde, Serge Gruzinski a déjà collaboré avec le musée du quai Branly. En 2004, il avait la direction scientifique du colloque L’Expérience Métisse, qui proposait de confronter différents regards sur la problématique du métissage dans les civilisations du monde.

Alessandra Russo, adjointe au commissaire d’exposition, est Assistant Professor à
l’Université de Columbia (NY).

Bibliographie

La colonisation de l’imaginaire, Paris, Gallimard, 1988.
L’Aigle et la Sibylle, Paris, Imprimerie nationale, 1994.
La Pensée métisse, Paris, Fayard, 1999.
Les Quatre parties du monde, Paris, La Martinière, 2004.

Voir la page du >>> Musée du Quai Branly

Sélection de visuels:
Planète métisse : to mix or not to mix

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11th mars 2008

Musée du quai branly

Le musée du quai Branly
37, quai Branly 75007 – Paris
Musée du quai branly
Une passerelle entre les cultures
Inauguré en juin 2006, le musée du quai Branly s’attache à donner la pleine mesure de l’importance des Arts et Civilisations d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et des Amériques à la croisée d’influences culturelles, religieuses et historiques multiples. Situé en bord de Seine au pied de la tour Eiffel, le musée se veut un lieu de dialogue scientifique et artistique, carrefour d’échanges entre le public, les chercheurs, les étudiants ou encore les créateurs contemporains.
Au coeur de Paris, une nouvelle institution aux multiples facettes :
Conçu par l’architecte Jean Nouvel, le musée du quai Branly présente de façon permanente 3500 oeuvres de ce patrimoine universel sur 5 000 m2 et consacre également près de 5000m2 à des expositions temporaires. Le public peut également bénéficier d’un théâtre de 500 places, d’une salle de projection, de plusieurs salles de cours, d’un salon de lecture et d’une médiathèque avec un cabinet de consultation des fonds précieux.
Imaginé par Gilles Clément, planté de 180 arbres et de nombreuses espèces végétales, le jardin est conçu comme un écrin de verdure entourant le musée. Par ailleurs, le mur végétal de Patrick Blanc, chercheur au CNRS, sur la façade du bâtiment administratif « Branly », est composé de 15 000 plantes, soit 150 espèces du monde entier, réparties sur 800 m².
Le bâtiment « Université » témoigne de la place importante réservée à l’art contemporain au musée du quai Branly. Huit artistes aborigènes australiens majeurs ont inscrit sur les plafonds et sa façade la trace de leur vision du monde.
En front de Seine, la palissade de verre de 200 mètres de long et de 12 mètres de haut constitue un premier point d’accès au musée et à ses activités.
Préserver et valoriser les collections
D’octobre 2001 à septembre 2004, le chantier des collections a permis le récolement, le traitement, la décontamination, le nettoyage, la restauration, l’informatisation, la prise de vue 2D et 3D et la documentation de l’intégralité des 300 000 oeuvres : provenant du laboratoire d’ethnologie du musée de l’Homme et du musée national des Arts d’Afrique et d’Océanie. Ce chantier des collections constitue une première technique et scientifique internationale, exemple pour de nombreux musées aujourd’hui.
Les 3500 oeuvres exposées sur le plateau des collections permanentes sont présentées dans un vaste espace sans cloisons, réparti en grandes « zones » continentales : l’Afrique, l’Asie, l’Océanie et les Amériques. Les oeuvres et objets sont accessibles au plus grand nombre grâce à une contextualisation soutenue par différents
niveaux d’information : cartels, textes ou multimédias incluant photographies, films et musiques.
En complément du plateau des collections permanentes, 10 expositions temporaires par an, réparties entre les galeries suspendues du plateau des collections et la Galerie jardin, espace des grandes expositions internationales, permettent de présenter des thématiques de fond tout en donnant à voir la richesse des collections.
Le musée du quai Branly, une nouvelle proposition
Résolument moderne, l’institution articule son offre autour de plusieurs pôles :
- Préservation et valorisation des collections de référence, associées à des présentations temporaires exploitant la diversité des ressources du musée, ou issues de collaborations internationales. Un portail documentaire Internet permet également l’accessibilité à l’ensemble des collections.
- Recherche et enseignement, avec la création d’un pôle de recherche interdisciplinaire. A la fois musée et campus universitaire, le musée du quai Branly met à disposition les outils d’information de sa médiathèque de 230 places. La communauté des chercheurs y bénéficie d’un centre d’étude de premier plan.
- Véritable carrefour des cultures du monde, ouvert au plus grand nombre, le musée du quai Branly propose également une politique de programmation de spectacles vivants dans son théâtre – arts de la scène, théâtre, danse, musique – créant ainsi une véritable cité culturelle des arts extra européens. Enfin, accessible à tous, l’Université populaire du quai Branly ouvre le débat sur des enjeux historiques et contemporains et encourage le dialogue sur les questions liées à l’Autre au travers de ses cycles de conférences.

Le musée du quai Branly pratique

Horaires d’ouverture:
Mardi, mercredi, dimanche de 11h à 19h
Jeudi, vendredi, samedi de 11h à 21h
Ouverture pour les groupes à partir de 9h30,
sur réservation uniquement
Fermeture hebdomadaire le lundi
Tarifs:
Musée du quai Branly:
(Plateau des collections, expositions
d’« anthropologie » et « dossier ») :
Tarif plein : 8.50 €
Tarif réduit : 6 € (étudiants)
Expositions de la galerie Jardin
Tarif plein : 8.50 €
Tarif réduit : 6 € (étudiants, chercheurs du
musée du quai Branly)
Billet « Un jour au musée » :
plateau des collections (dont exposition d’anthropologie et
expositions dossiers) + expositions temporaires internationales
Tarif plein : 13 € Tarif réduit : 9.50 €
Gratuité aux collections permanentes et expositions temporaires pour les moins de 18 ans,
chômeurs, RMIstes, grands mutilés de guerre et grands handicapés civils, détenteurs du « Pass
musée du quai Branly »
Réservations:
Fnac : www.fnac.com / 08 92 68 46 94 (0,34 € / min) /
Ticketnet : www.tickenet.fr / 08 92 39 01 00 (0,34 € / min)
Accès piétons:
L’entrée au musée s’effectue par le 206 et 218 rue de l’Université ou par le 27, 37 ou 51 quai
Branly.
Transports:
Métro : Pont de l’Alma (RER C), Bir Hakeim (ligne 6), Alma-Marceau (ligne 9), Iéna (ligne 9).
Bus : ligne 42 : arrêt La Bourdonnais ou Bosquet-Rapp ; lignes 63, 80, 92 : arrêt Bosquet- Rapp ;
ligne 72 : arrêt musée d’art moderne – Palais de Tokyo
Navette fluviale : arrêt tour Eiffel (Batobus, Bateaux parisiens et Vedettes de Paris).
Parking:
Parking payant accessible aux voitures par le 25 quai Branly, 520 places
Accès et localisation:
Musée du quai Branly
37, quai Branly
75007 – Paris
Tél : 01 56 61 70 00
site officiel: http://www.quaibranly.fr/



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21st février 2008

Galeries nationales du Grand Palais

Galeries nationales du Grand Palais
grand palais
Créées en 1964 à l’initiative d’André Malraux, les Galeries nationales du Grand Palais ont depuis lors accueilli plus de 250 expositions, organisées pour la plupart par la Réunion des musées nationaux. Elles se sont ainsi affirmées comme le lieu de présentation d’expositions internationales parmi les plus prestigieux aussi bien en France que dans le monde entier.

Le « Grand Palais des Beaux-Arts » est édifié à Paris à partir de 1897, pour l’Exposition universelle prévue du 15 avril au 12 novembre 1900[1], en lieu et place du vaste mais inconfortable Palais de l’Industrie de 1855. « Monument consacré par la République à la gloire de l’art français », comme l’indique l’un de ses frontons, sa vocation originelle consiste à accueillir les grandes manifestations artistiques officielles de la capitale.

Par arrêté du 12 juin 1975, la nef est classée au titre des monuments historiques. Un nouvel arrêté du 6 novembre 2000, protège le Grand Palais dans sa totalité.

Ouvertes pendant les expositions de 10h à 20h (22h le mercredi); fermées le mardi, le 1er Mai et le 25 décembre.

Accès et localisation:
3 avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
Entrée: Clemenceau ou square Jean-Perrin
Tél. : +33 (0)1 44 13 17 17 (serveur vocal)
site officiel: http://www.grandpalais.fr
email information: gngp@rmn.fr



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