21st janvier 2008

Musée du Louvre

Le Musée du Louvre.

Le musée du Louvre est le plus grand musée parisien par sa surface (160 106 m² dont 58 470 consacrés aux expositions). Situé au cœur de la ville de Paris, entre la rive droite de la Seine et la rue de Rivoli, dans le Ier arrondissement, le bâtiment est un ancien palais royal, le Palais du Louvre. La statue équestre de Louis XIV constitue le point de départ de l’axe historique, mais le palais n’est pas aligné sur cet axe. C’est l’un des plus anciens musées et le troisième plus grand au monde en terme de superficie[réf. nécessaire]. Le Louvre possède une longue histoire de conservation artistique et historique de la France, depuis les rois capétiens jusqu’à nos jours.

Musée universaliste, le Louvre couvre une chronologie et une aire géographique larges, depuis l’antiquité jusqu’à 1848, de l’Europe occidentale jusqu’à l’Iran, via la Grèce, l’Egypte et le Proche-Orient. A Paris, la période postérieure à 1848 pour les arts européens est prise en charge par le musée d’Orsay et le Centre Pompidou, alors que les arts asiatiques sont exposés à Guimet. Les arts d’Afrique, d’Amérique et d’Océanie prennent quant à eux place au musée du quai Branly, mais une centaine de chefs d’oeuvres sont exposés au pavillon des sessions. Les œuvres sont de nature variée : peintures, sculptures, dessins, céramiques, objets archéologiques et objets d’art… Parmi les pièces les plus célèbres du musée se trouvent le Code d’Hammurabi, la Vénus de Milo, La Joconde de Léonard de Vinci, et La Liberté guidant le peuple d’Eugène Delacroix. Le Louvre est le musée le plus visité au monde, avec 8,3 millions de visiteurs en 2006.
Depuis la fin du XIIe siècle, les bâtiments du Louvre dominent le coeur de Paris ; situés aux limites de la ville, ils ont été peu à peu rattrapés par elle puis englobés en son centre. Dans le même temps, la sombre forteresse des débuts effectuait sa mutation pour devenir la résidence modernisée d’un François Ier puis le somptueux palais du Roi-Soleil. C’est l’histoire de cet édifice et du musée qui à partir de 1793 en a occupé les salles que nous vous proposons d’explorer.

Comment accéder au Musée du Louvre:

Par métro : station Palais-Royal/musée du Louvre

Par bus : bus n° 21,24,27,39,48,68,69,72,81,95
Paris l’Open Tour : arrêt face à la pyramide

En voiture : un parc de stationement souterrain est accessible par l’avenue du général Lemonier, tous les jours de 7h00 à 23h00.

Par Batobus : Escale Louvre, quai François Mitterrand

Depuis l’Aéroport d’Orly :
RER C direction Champs de Mars-Tour Eiffel, descendre à Saint-Michel Notre-Dame, marcher jusqu’à Saint Michel, prendre le bus 27 direction Saint Lazare, descendre à Musée du Louvre, en face de la Pyramide.

Depuis l’Aéroport Charles de Gaulle :
RER B direction Massy-Palaiseau, changer à Chatelet les Halles, prendre la ligne 14 direction saint-Lazare, descendre à Pyramides et marcher jusqu’au musée du Louvre ou bien prendre la ligne 1 et descendre à Palais-Royal/musée du Louvre.

Site officiel du Musée du Louvre

Accès et localisation:

Agrandir le plan

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21st janvier 2008

Van Dyck graveur

Van Dyck graveur
l’art du portrait

7 février – 5 mai 2008
Musée du Louvre, aile Sully, 2e étage salles 20 à 23

Antoine van Dyck (1599-1641), Autoportrait

Le Cabinet des dessins, la Chalcographie et la collection Edmond de Rothschild du musée du Louvre, réunissent un ensemble exceptionnel d’oeuvres qui constituent une des plus belles séries de portraits gravés de la main d’un peintre :
l’Iconographie d’Antoine van Dyck.
En dévoilant des épreuves de premier tirage, certains des dessins préparatoires et des cuivres à l’origine de l’Iconographie, cette exposition apporte un éclairage inédit sur la genèse et l’évolution de cette oeuvre singulière.

Un goût prononcé pour le portrait et l’estampe:
L’exposition permettra de retracer la relation privilégiée que Van Dyck a entretenu avec l’art de l’estampe, dès son apprentissage dans l’atelier de Rubens (1610-1614).
Alors âgé de 11 ans, il participe déjà à la transposition des chefs d’oeuvre de son maître dans le cuivre.
Des dessins de Van Dyck, corrigés par Rubens, seront ainsi mis en relation avec les propres corrections que Van Dyck adressera ultérieurement à ses assistants – Vosterman le Jeune et Paul Pontius – en rehaussant de lavis ou en surlignant de pierre noire leur travail.
À la suite de ce premier contact avec la gravure, il devient peintre indépendant en 1615 et est reçu maître en 1618 dans la Guilde de Saint-Luc d’Anvers.
Il part en Italie en 1622 où il étudie pendant six ans les maîtres italiens, notamment le Titien et Véronèse, et y amorce sa carrière de portraitiste.
Deux chefsd’oeuvre qui viendront clore le parcours de l’exposition reflètent sa conception toute italienne de la gravure à l’eau-forte : l’Ecce Homo dont le Louvre conserve le cuivre et deux beaux tirages, ainsi que Le Titien et sa maîtresse dont la collection Edmond de Rothschild conserve l’unique épreuve du premier état annoté de la main de Van Dyck à l’encre brune.
Traitées d’une manière libre, elles révèlent, par leur inachèvement caractéristique, l’héritage romain du séjour de Van Dyck en Italie.
De retour à Anvers, il reçoit d’importantes commandes religieuses et devient de 1628 à 1629 le peintre de la cour de l’archiduchesse Isabelle.
En 1632, il part pour Londres à la demande de Charles Ier d’Angleterre qui l’anoblit et en fait son peintre attitré.
Il réalise alors de nombreux portraits du roi et de sa famille, mais également de la cour, de lui-même et de sa propre famille.
Antoine van Dyck est inhumé en 1641 à la cathédrale Saint-Paul de Londres.

Commissaire de l’exposition :
Pascal Torres-Guardiola, conservateur de la collection Edmond
de Rothschild et de la Chalcographie du musée du Louvre.

Voir horaires et modalités d’accès du Musée du Louvre

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