21st février 2008

Galeries nationales du Grand Palais

Galeries nationales du Grand Palais
grand palais
Créées en 1964 à l’initiative d’André Malraux, les Galeries nationales du Grand Palais ont depuis lors accueilli plus de 250 expositions, organisées pour la plupart par la Réunion des musées nationaux. Elles se sont ainsi affirmées comme le lieu de présentation d’expositions internationales parmi les plus prestigieux aussi bien en France que dans le monde entier.

Le « Grand Palais des Beaux-Arts » est édifié à Paris à partir de 1897, pour l’Exposition universelle prévue du 15 avril au 12 novembre 1900[1], en lieu et place du vaste mais inconfortable Palais de l’Industrie de 1855. « Monument consacré par la République à la gloire de l’art français », comme l’indique l’un de ses frontons, sa vocation originelle consiste à accueillir les grandes manifestations artistiques officielles de la capitale.

Par arrêté du 12 juin 1975, la nef est classée au titre des monuments historiques. Un nouvel arrêté du 6 novembre 2000, protège le Grand Palais dans sa totalité.

Ouvertes pendant les expositions de 10h à 20h (22h le mercredi); fermées le mardi, le 1er Mai et le 25 décembre.

Accès et localisation:
3 avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
Entrée: Clemenceau ou square Jean-Perrin
Tél. : +33 (0)1 44 13 17 17 (serveur vocal)
site officiel: http://www.grandpalais.fr
email information: gngp@rmn.fr



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21st février 2008

MARIE-ANTOINETTE

Exposition MARIE-ANTOINETTE
15 mars – 30 juin 2008
GALERIES NATIONALES DU GRAND PALAIS
PARIS
Entrée Square Jean Perrin

MARIE-ANTOINETTE
La figure de Marie-Antoinette a toujours fait l’objet d’interprétations multiples : l’« Autrichienne » avide de plaisirs dispendieux, « Victime » de la liturgie versaillaise, ou encore « Ecervelée » boulimique de macarons… Que sait-on cependant du personnage historique ? C’est l’ambition de l’exposition de cerner au plus près le destin d’exception d’une des dernières reines de France, de Schönbrunn à la Conciergerie.
Aidant à éclairer chacun des aspects de la personnalité de Marie-Antoinette, tant sur le plan de l’éducation que dans les domaines artistiques et politiques, plus de 300 oeuvres sont pour l’occasion rassemblées, provenant de toute l’Europe, dont un extraordinaire ensemble de peintures (Vigée Le Brun) de sculptures (Lemoyne, Boizot et Lecomte) et d’objets d’art (Carlin, Riesener, Weisweiler).
Née en 1755, Marie-Antoinette fut la dernière fille de Marie-Thérèse d’Autriche. Elle n’était pas destinée à régner. Les hasards de la politique européenne en décidèrent autrement. Cadette de quelques mois du futur Louis XVI, la petite archiduchesse épousa l’héritier de la couronne de France le 16 mai 1770. La fillette qui arriva à Versailles avait reçu une éducation soignée, en particulier dans les domaines artistiques. Comme toutes ses soeurs, elle dessinait, jouait sur scène, chantait et dansait. Dans le véritable cocon que constitua la famille impériale, elle sut former son goût en prenant sa mère pour exemple. L’impératrice avait aimé les laques orientaux, la porcelaine asiatique et française, les objets montés, les vases de pierres dures, et elle les avait à loisir disposés dans ses appartements.
A Versailles, la dauphine Marie-Antoinette fut adulée. On célébra sa beauté et sa vivacité. Devenue reine, l’intérêt porté à sa personne et à sa manière d’être s’en trouva encore renforcé. Chacun des événements marquant de sa vie fit l’objet d’une riche iconographie. Les représentations de la cérémonie du mariage, des fêtes qui l’accompagnèrent, et surtout des naissances et des
réjouissances publiques qu’elles suscitèrent, soulignaient sa position à la cour et le rôle majeur qui lui était imparti, celui de donner un héritier au royaume.
Jusqu’au début de la Révolution, Louis XVI et ses ministres prirent soin d’écarter la reine de la politique. Aussi Marie-Antoinette s’imposa-t-elle communiqué
Légende : Marie-Antoinette en grand costume de Cour 1778, par Élisabeth Vigée-Le Brun © 2007 Kunsthistorisches Museum mit MVK und ÖTM Wissenschaftliche Anstalt öffentlichen Rechts avant tout en émulatrice des arts de son temps. Jeune, attentive aux modes et aux idées nouvelles, désirant rapidement échapper à l’étiquette de Versailles, elle créa souvent avec le soutien attentif de l’administration royale, parfois en marge de tout contrôle, un cadre de vie raffiné qui par certains aspects témoignait de son éducation autrichienne. Attentive à la modernité, elle sut aussi évoluer dans ses choix artistiques, tant dans le domaine des arts décoratifs, que dans celui de la musique ou de la mode, et
ainsi, en première mécène du royaume, aider au développement d’un style que l’on associe aujourd’hui à son nom.
Par son besoin de liberté, son désir d’échapper à la cour au profit de cercles choisis, par son caractère dépensier qui nourrit le scandale de l’affaire du collier, Marie-Antoinette s’aliéna rapidement les esprits.
Face à une opinion publique toujours moins favorable, l’administration royale chercha à donner de la souveraine une image noble et protectrice en commandant de grandes effigies destinées à être montrées au public à l’occasion des Salons. Elle faisait alors sans doute écho aux préoccupations de la reine, toujours très attentive à sa propre image. Noyées par une production croissante de pamphlets et d’estampes satiriques, ces effigies ne furent pas comprises. L’ « Autrichienne », recluse dans son « Petit Vienne », le Petit Trianon, devint la cause de tous les maux. Après le départ de
Versailles pour Paris en octobre 1789, le couple royal ne parut pas comprendre le sens des événements. Peu enclin à modifier son rythme de vie, ballotté au gré des intérêts politiques, maladroit dans certaines tentatives de conciliation ou de fuite, il cristallisa les haines. L’exécution de
Louis XVI imposa à Marie-Antoinette toujours plus de dignité. Les heures les plus sombres, jusqu’à l’échafaud, transformèrent la femme. Le mythe était né.
Exposition Rmn, coproduite avec le Château de Versailles.
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Commissariat
Pierre Arizzoli-Clémentel, Directeur général, Etablissement public du musée et du
domaine de Versailles.
Xavier Salmon, chef de l’Inspection générale, Direction des musées de France, Paris.
Direction artistique : Robert Carsen
………………………..

Localisation et page du Grand Palais

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15th février 2008

FIGURATION NARRATIVE

FIGURATION NARRATIVE Paris, 1960-1972
16 avril - 13 juillet 2008
GALERIES NATIONALES
Entrée Clemenceau
Une exposition coproduite par la Rmn et le Centre Pompidou.
Cette exposition sera présentée à l’IVAM, Valence (Espagne) sept. 2008 - janvier 2009

Eduardo Arroyo, El caballero español, 1970

La Figuration narrative n’a jamais été un mouvement proclamé comme tel. Elle est née de l’action du critique d’art Gérald Gassiot-Talabot et des peintres Bernard Rancillac et Hervé Télémaque qui, en juillet 1964, organisent ensemble au Musée d’art moderne de la Ville de Paris l’exposition « Mythologies quotidiennes ».
Au moment même où le Pop Art triomphe à la Biennale de Venise (avec le Grand Prix de peinture attribué en juin 1964 à Rauschenberg) et s’impose en Europe, l’exposition « Mythologies quotidiennes » réunit 34 artistes (dont Arroyo, Bertholo, Bertini, Fahlström, Klasen, Monory, Rancillac, Recalcati, Saul, Télémaque, Voss…) qui, comme leurs homologues américains, placent la société contemporaine et ses images au coeur de leurs oeuvres.
Quelques mois plus tard, le Salon de la Jeune Peinture est bouleversé par l’arrivée en force de jeunes peintres (Aillaud, Arroyo, Cueco, Recalcati et Tisserand) qui se fixent l’objectif de faire à nouveau de l’art un outil de transformation sociale.
Force attractive, la figuration narrative rassemble ainsi au cours des années 60 des peintres venus d’horizons esthétiques ou géographiques différents (tels les premiers nommés mais aussi Adami, Erró, Fromanger, Stämpfli…) qui, travaillant à partir de
l’image photographique ou cinématographique, de l’imagerie publicitaire, de la bande dessinée ou même de la peinture classique, aboutissent à des oeuvres qui détournent la signification première de ces représentations pour en révéler des sens inattendus,
suggérer d’autres narrations, montrer leurs implications politiques.
Au cours de ces années, la figuration narrative se démarque ainsi de la neutralité sociale de l’Ecole de Paris comme du formalisme du Pop Art américain et dénonce les aliénations de la vie contemporaine. L’effervescence de la fin des années 60 favorisera d’ailleurs l’engagement des plus militants des peintres de ce mouvement dans la vie politique et, particulièrement, dans les événements de mai 68 à Paris.

L’exposition :
Regroupant plus de cent peintures, objets ou films, l’exposition « Figuration narrative. Paris, 1960-1972 » est conçue comme une exploration des sources parisiennes du renouveau figuratif qui marque l’histoire de l’art des années soixante à Paris.
Leur rassemblement, que l’on peut considérer comme le plus à même de rappeler l’inventivité de ces années fondatrices, permet de saisir le climat d’apparition de ces oeuvres. Suivant un parcours mettant en valeur les thématiques majeures qui ont inspiré la plupart de ces artistes, l’exposition se divise en différentes sections nettement distinctes :
1) Aux origines de la Figuration narrative (Prémices)
2) L’exposition « Mythologies quotidiennes » (1964)
3) Objets et bandes dessinées
4) L’art du détournement
5) La peinture est un roman noir
6) Une figuration politique.

Le catalogue :
Après l’introduction de Jean-Paul Ameline, le catalogue proposera une chronologie complète retraçant l’histoire du mouvement de la figuration narrative entre 1960 et 1972 : abondamment illustrée de documents d’époque souvent inédits, elle sera enrichie d’une anthologie de textes et d’articles. Cette anthologie permettra en particulier de retrouver les prises de position des principaux protagonistes de cette histoire : celles des artistes mais aussi celles des critiques qui défendirent la figuration narrative (J.J. Levêque, G. Gassiot–Talabot, A. Jouffroy) comme celles de ceux qui la combattirent.
Enfin, une série d’entretiens permet à neuf personnalités (artistes et critiques), témoins de cette histoire, de donner leur point de vue d’aujourd’hui.
Toutes les oeuvres sont reproduites en couleurs selon le parcours de l’exposition.

Commissariat :
Jean-Paul Ameline, conservateur général du Patrimoine au Musée national d’art moderne, Centre Pompidou et Bénédicte Ajac, attachée de conservation a u Musée national d’art moderne, Centre Pompidou.
Scénographie :
Laurence Le Bris

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9th février 2008

Musée national des Arts asiatiques Guimet

Musée national des Arts asiatiques Guimet

Musée national des Arts asiatiques Guimet

Histoire:
Le musée Guimet est né du grand projet d’un industriel lyonnais, Émile Guimet (1836-1918), de créer un musée des religions de l’Égypte, de l’antiquité classique et des pays d’Asie. Des voyages en Égypte, en Grèce, puis un tour du monde en 1876, avec des étapes au Japon, en Chine et en Inde lui permirent de réunir d’importantes collections qu’il présenta à Lyon à partir de 1879. Il devait par la suite transférer ses collections dans un musée qu’il fit construire à Paris et qui fut inauguré en 1889. Du vivant même d’Emile Guimet cette institution se consacra de plus en plus à l’Asie, tout en conservant une section sur les religions de l’ancienne Égypte, à la suite des expéditions dans diverses régions de l’Extrême-Orient.

Horaires :
Ouvert tous les jours sauf le mardi, de 10 h à 18 h.
Fermeture de la caisse à 17 h30
Fermeture des salles à 17h45.
Entrées :
Entrée musée: 6,50 € (plein tarif) ; 4,50€ (tarif réduit)
Audio guide en 8 langues : gratuit (réservé uniquement aux visiteurs individuels)
Billet valable pour une journée
Livret jeux gratuit pour les enfants.
Accès libre et gratuit au Panthéon bouddhique, au jardin japonais, à la bibliothèque et aux
archives photos
ACCES GRATUIT AUX COLLECTIONS PERMANENTES
Dans le cadre d’une expérimentation, la gratuité d’accès aux collections permanentes du musée Guimet sera totale pendant les six premiers mois de l’année 2008 (du 1er janvier au 30 juin 2008). La grille tarifaire du droit d’entrée aux collections permanentes du musée Guimet est donc suspendue pendant cette période.

Standard: 01 56 52 53 00
Service culturel et pédagogique : tel : 01 56 52 53 45/49 ; fax : 01 56 52 54 36
Site internet : www.guimet.fr

Accès : Métro : Iéna, Boissière
RER C : Pont de l’Alma
Bus : 22, 30, 32, 63, 82

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9th février 2008

De l’Inde au Japon, Musée Guimet

Roi-gardien, Musée national des Arts asiatiques-GUIMET

De l’Inde au Japon – 10 ans d’acquisitions au Musée Guimet 1996-2006
Exposition parcours organisée au sein de la collection permanente du musée Guimet
13 juin –13 décembre 2007
Exposition présentée au musée des arts asiatiques Guimet. Prolongations jusqu’au 29 février

Les dix années 1996 – 2006 ont été particulièrement riches dans le domaine des nouvelles acquisitions.
L’exposition parcours organisée au sein des collections permanentes du musée Guimet met l’accent sur l’exceptionnel enrichissement, tant qualitatif que quantitatif, dont a bénéficié le musée pendant cette période.
Constituées au moment de l’inauguration du musée Guimet à Paris en 1889 par les dons de son fondateur Emile Guimet, les collections n’ont cessé par la suite de s’enrichir. Des acquisitions, des donations, les apports successifs des expéditions scientifiques ou des campagnes de fouilles ainsi que le transfert des collections auparavant affectées à d’autres institutions ont permis au musée Guimet de présenter un panorama de plus en plus vaste des arts d’Asie.
Du milieu de l’année 1996 jusqu’en 2006, les collections ont continué à s’enrichir de 6200 numéros d’inventaire. Toutes les sections du musée ont connu de substantiels enrichissements qui vont au-delà des objectifs fixés pour la présentation des collections.
Une sélection de plus de deux cents oeuvres de l’Inde au Japon, est proposée dans un parcours original mis en exergue par une signalétique spécifique dédiée à l’évènement. Une manifestation culturelle à grande échelle qui rend hommage aux donateurs et à leur très grande générosité.
A titre d’exemple parmi tant d’autres, citons l’oeuvre Hayagrîva et son épouse, fin du XVème siècle, Dieu tutélaire et important protecteur dans le bouddhisme tibétain, saisissant dans sa forme ailée à trois têtes, six bras et quatre jambes, également remarquable par sa taille, sa perfection technique et esthétique.
Dans un tout autre registre, le mobilier funéraire à l’époque des Royaumes combattants (475-221) en bois laqué sur le thème naturaliste de l’animal gardien et protecteur du défunt marque une présence à la fois surnaturelle et familière figurant un daim ou un oiseau auquel les bois de cerf donnent une ampleur saisissante.
La rénovation du musée Guimet entreprise à la fin des années 1990 a permis grâce à Henri et Bruno Gaudin de repenser l’espace architectural et d’offrir un remarquable écrin ouvert à l’élégance et à la modernité, dans lequel les oeuvres baignées de lumière se déploient au gré d’un parcours chronologique et géographique.

Dates de l’exposition :13 juin au 29 février 2008

Horaires :
Ouvert tous les jours sauf le mardi, de 10 h à 18 h.
Fermeture de la caisse à 17 h30
Fermeture des salles à 17h45.

Localisation Musée Guimet:
Page du Musée Guimet

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