30th mars 2008

Keith Haring

Keith Haring
Exposition événement
22 février - 29 juin 2008 au Musée d’art contemporain de Lyon
Keith Haring
Reconnu comme l’un des grands artistes des années 80, Keith Haring est avant tout une personnalité emblématique de l’histoire de son époque, reliant en permanence le milieu artistique au monde de la rue et au public le plus large et le plus diversifié.
Keith Haring, peintre américain né en 1958 (il aurait eu 50 ans en 2008) a débuté par des études de graphisme publicitaire. Commençant par dessiner sur les murs du métro, il expose finalement dans plusieurs galeries new-yorkaises prestigieuses, notamment chez Tony Shafrazi et Léo Castelli. A partir de 1984, il développe une symbolique colorée, liée au monde des médias et se distingue en créant une iconographie unique, aux formes synthétisées soulignées de noir. Outre son style graphique facilement identifiable, son immense popularité s’explique par sa prédilection pour des supports hors normes accessibles à tous : le métro, les murs de la ville, les réverbères, jusqu’aux produits dérivés qu’il commercialise lui-même.

L’exposition :
Du 22 février au 29 juin 2008, le Musée d’art contemporain de Lyon présente l’une des plus importantes expositions jamais organisées en France en hommage à Keith Haring, artiste emblématique de la scène new-yorkaise des années 80. Il aurait eu 50 ans en 2008.

Cette exposition exceptionnelle a été confiée au commissaire italien Gianni Mercurio et est réalisée en étroite collaboration avec la Fondation Keith Haring de New York. Elle présente un ensemble sans précédent d’oeuvres issues des plus importantes collections américaines
et européennes, publiques et privées.
Cette rétrospective se décline délibérément selon un parcours qui fait fi de la chronologie. La courte carrière de l’artiste, qui se déploie sur une seule décennie de 1980 à 1990, est appréhendée dans son ensemble.
A l’instar de Keith Haring, emplissant la toile, s’immisçant dans les endroits les plus insolites, allant jusqu’à recouvrir les objets ou les corps, l’exposition envahit le musée, prend possession des lieux, immergeant le visiteur dansl’univers coloré, dynamique et foisonnant de l’artiste.
Elle développe largement la pratique picturale de Keith Haring avec ses incontournables peintures sur bâches vinyles ou goudronnées ou encore ses monumentales peintures (dont l’immense toile réalisée en 1987 pour le Casino de Knokke-le-Zoute).
Mais elle propose surtout au visiteur de découvrir l’extraordinaire diversité de supports et de techniques utilisés sans retenue par l’artiste. Peinture vinylique, acrylique, émaillée, craie, encre, feutre, sur toile, métal, papier, bois… et même sur le corps humain (dont celui de Grace Jones en 1985).
Un vaste ensemble d’une centaine de dessins permet de découvrir la diversité de son univers graphique au style direct, qui exprime sincérité et passion à travers la ligne continue et maîtrisée. On y reconnaît l’influence d’un art ancien et classique, aussi bien que celle des cultures africaine, asiatique et sud-américaine.
Le principe de déambulation retenu dans l’exposition met en lumière l’esprit ouvert et cultivé de Keith Haring qui transparaît dans ses oeuvres formellement diverses, nourries de ses rencontres, ses lectures et des lieux découverts au hasard de ses voyages. Que ce soit sur des formats plutôt classiques (toiles, papier, métal…) ou sur des supports plus inattendus comme la BMW présentée également dans l’exposition (”Original Keith Haring Object Z1″, 1990) apparaît alors, par delà l’apparente gaieté des images, son intérêt pour les problématiques de son époque : sida, drogue, pouvoir de l’argent… Pour Keith Haring, l’art est au coeur de la vie quotidienne.
D’ailleurs, les moments de remise en question et de révolte sont aussi présents : les visions apocalyptiques et les créatures monstrueuses contenues dans son oeuvre transcrivent les fléaux d’aujourd’hui, comme la menace nucléaire ou les conséquences du virus du sida, et donnent un caractère encore plus intense à son iconographie très personnelle.
Inconnue du grand public, la série de peintures sur palissade est un moment fort de l’exposition : tout comme ses dessins dans le métro, les “Subway
Drawings” présentés dans l’exposition (dont certains en photo car malheureusement détruits), cet ensemble exceptionnel, réalisé à même une palissade de chantier à New York, montre l’incroyable besoin qu’avait l’artiste d’envahir l’espace urbain, en s’affranchissant du milieu culturel comme du marché de l’art.
Dans la même veine et spécialement réinstallé pour l’exposition, son étonnant “Pop Shop Tokyo” (1985) illustre sa volonté de mettre l’art à la portée de tous et nous plonge du sol au plafond dans cette incroyable boutique qui permettait de diffuser son oeuvre directement au
grand public.
Pour compléter ce foisonnant ensemble auquel il convient d’ajouter les grandes sculptures monumentales, des projections et une série exceptionnelle de photographies éclairent le contexte de production de l’oeuvre de Keith Haring.
Une vidéo, intitulée “Haring ALL OVER”, clôt l’exposition.
Le film, diffusé sur plusieurs écrans, présente des hommages à l’artiste, ainsi que des interviews inédites. A travers ces images, les visiteurs voyagent à New York, Chicago, Philadelphie, Paris, Düsseldorf, Berlin, Anvers, Knokke-le-Zoute et enfin Monaco, où Keith Haring fit des interventions dans l’espace public.
L’itinéraire se termine à Pise, où l’artiste a réalisé sa dernière peinture murale, “Tuttomondo”, quelques mois à peine avant sa mort.
Fidèle à l’esprit de Keith Haring, qui avait oeuvré pour un art largement ouvert à tous, le parcours se prolonge à l’extérieur du musée avec la présentation exceptionnelle à Lyon, dans la salle du trésor du musée de Fourvière, du grand retable en bronze qu’il a réalisé en 1990.
Infos pratiques :
Plein tarif : 8 euros
Tarif réduit : 6 euros
Tarif famille : 10 euros (2 adultes et 2 enfants ou plus)
Gratuit pour les moins de 18 ans
Sous réserve de modifications
Des horaires étendus :
Du mercredi au vendredi, de 12h à 19h
Samedi et dimanche, de 10h à 19h

Voir la page du Musée d’art contemporain de Lyon

posted in Coups de coeur, Expos | 2 Commentaires

11th mars 2008

Planète métisse : to mix or not to mix

Exposition Planète Métisse, to mix or not to mix’ ?
Musée du Quai Branly
Exposition d’anthropologie Galerie Ouest
18 mars 2008 – 19 juillet 2009
Après la première exposition d’anthropologie « Qu’est-ce qu’un corps ? », qui interrogeait la place du corps dans des sociétés de quatre régions du monde, le musée du quai Branly souhaitait aborder les questions essentielles des métissages, des mondialisations, des colonisations, des dits « chocs des civilisations ». Alors que l’on ramène souvent la notion de métissage à un simple mélange biologique, l’exposition Planète Métisse invite le visiteur à découvrir ce que les peuples et les individus ont inventé à l’interface des sociétés et des civilisations. Au cours d’un parcours ludique et rythmé, l’exposition propose de faire dialoguer entre eux des objets rares, insolites et variés, en questionnant l’imaginaire du visiteur. Au-delà d’une simple observation des phénomènes de métissage, celui-ci est amené à les interroger et à en mesurer les enjeux. Planète Métisse aborde également les imaginaires métis d’aujourd’hui, notamment à travers les cinématographies asiatiques et hollywoodiennes, faisant apparaître le cinéma mondial comme un puissant révélateur des métissages contemporains.

Parcours de l’exposition :
Le parcours de Planète Métisse est à la fois thématique, chronologique et géographique. Il invite à passer à travers quatre sections, sans seuil ni rupture, mais par des changements de rythme. Alors que la première partie, « To mix or not to mix? » se veut être un moment de découverte, de trouble et de perplexité, le second moment de l’exposition est une phase de contextualisation, « Chocs et rencontres des mondes ». Celle-ci mène vers la séquence « La fabrique des métissages », qui traite du processus de création de l’objet métis, pour terminer par la section « Horizons métis ? », offrant un aperçu des manifestations contemporaines des métissages, à travers l’exemple du cinéma.

1. To mix or not to mix ?

La première partie de l’exposition part de la question suivante : pourquoi nous est-il si difficile de penser l’intermédiaire, de l’expliquer et de le montrer ?
Dans ce qui s’apparente à une salle au trésor, le visiteur découvre d’abord une présentation d’objets métis, où différents continents se côtoient : mêlés à la création d’un grand couturier parisien, des outils venus de sociétés qu’on imagine restées à l’origine des temps, mais aussi des objets témoins de la naissance de l’Amérique latine.
Pour comprendre ce qu’est un objet métis, le visiteur est invité à entrer dans un théâtre d’anatomie, un de ces laboratoires d’autrefois où les médecins exploraient les mystères de la vie, afin d’examiner un objet déployé sur la table d’observation.
Le visiteur est confronté à une série d’oppositions communes qui entravent notre compréhension des métissages : Antique ou Primitif ? Néo-classique ou Premier ? Classique ou Ethnique ? Folklorique ou Exotique ?
Ces questions sont posées à partir d’un objet-phare : le Codex Borbonicus, qui appartient à deux mondes à la fois, celui des anciens Mexicains et des conquérants espagnols.
L’histoire qu’il révèle est tissée d’affrontements, de chocs et d’emprunts.

2. Chocs et rencontres des mondes
Les métissages se déploient dans l’espace et le temps : leur exploration doit donc obligatoirement passer par l’histoire des sociétés et des civilisations. Les débuts de l’expansion européenne, aux XVe et XVIe siècles, marquent un moment privilégié dans l’histoire de la fabrication des métissages. Cela ne signifie en aucun cas que l’histoire des métissages se confond avec celle de notre continent, mais qu’elle mobilise sans cesse d’autres passés, d’autres points de vue, d’autres mémoires, tous et toutes confrontés aux assauts de la colonisation européenne et des formes d’occidentalisation dont elle était porteuse.
En Amérique, en Afrique et en Asie, des artistes observent l’arrivée des Européens. Ils peignent ou sculptent l’irruption de ces intrus dans la vie quotidienne ; mêlant éléments européens et éléments indigènes, ces oeuvres sont des créations métisses. Ainsi, le Codex Azcatitlan associe des conventions préhispaniques à des motifs européens tirés des gravures européennes envoyées dans le Nouveau Monde : chevaliers en armure, oriflammes… Le métissage des images permet plusieurs interprétations, en fonction des regards.

3. La fabrique des métissages
Cette section présente les objets dans des configurations triangulaires : le modèle du triangle permet de faire ressortir la diversité des origines pour un même objet, et la manière dont le mélange opère. A la différence de l’objet exotique, le métissage est une appropriation par l’indigène de ce qui vient d’ailleurs, une lecture, une réaction, et une création. Rarement libres, ces choix ne sont jamais arbitraires : les intérêts de la religion,
de la politique, du commerce, mais également le plaisir et le jeu, guident la main qui métisse. Une singulière boite à musique brésilienne propose au visiteur de découvrir les générations de sons métis qui se sont succédés de l’époque coloniale à la fin du XXe siècle.

4. Horizons métis ?
La quatrième et dernière section de Planète Métisse propose une exploration des imaginaires métis d’aujourd’hui, à travers les cinématographies asiatiques et hollywoodiennes. Le cinéma mondial apparaît comme un puissant révélateur des métissages contemporains et le diffuseur inlassable de nouveaux imaginaires… Il est possible d’observer ces phénomènes à l’oeuvre sur l’une des grandes frontières métisses du monde : celle qui traverse le Pacifique et sépare les USA et l’Occident des mondes asiatiques. Le visiteur est également amené à s’interroger sur les futurs que nous proposent les films de science-fiction. Les films présentés ici sont toujours à considérer à la fois comme des oeuvres d’art et comme les illustrations d’un type de métissage.

Le parcours s’achève sur une étonnante encyclopédie des savoirs du monde : les cartes de l’artiste ivoirien Frédéric Bruly Bouabré jonglent avec les formes et les idées, illustrant que le métissage, indispensable à la perpétuation des êtres et des sociétés, est aussi jeu et création. Si le métissage comprend une part de jeu, c’est aussi qu’il exige un investissement personnel et expose à des risques.

Le commissaire d’exposition : Serge Gruzinski
Serge Gruzinski est historien, directeur de recherche au CNRS et directeur d’études à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS). Spécialiste international du Nouveau Monde, Serge Gruzinski a déjà collaboré avec le musée du quai Branly. En 2004, il avait la direction scientifique du colloque L’Expérience Métisse, qui proposait de confronter différents regards sur la problématique du métissage dans les civilisations du monde.

Alessandra Russo, adjointe au commissaire d’exposition, est Assistant Professor à
l’Université de Columbia (NY).

Bibliographie

La colonisation de l’imaginaire, Paris, Gallimard, 1988.
L’Aigle et la Sibylle, Paris, Imprimerie nationale, 1994.
La Pensée métisse, Paris, Fayard, 1999.
Les Quatre parties du monde, Paris, La Martinière, 2004.

Voir la page du >>> Musée du Quai Branly

Sélection de visuels:
Planète métisse : to mix or not to mix

posted in Coups de coeur, Expos | 0 Commentaire

23rd janvier 2008

Centre Georges-Pompidou

Le Centre national d’art et de culture Georges-Pompidou, plus communément appelé Centre Georges-Pompidou, Centre Pompidou ou Centre Beaubourg, est un établissement poly-culturel situé dans le quartier Beaubourg, dans le 4e arrondissement de Paris, entre le quartier des Halles et le Marais.

Le Centre, qui accueille le public depuis 1977, est né de la volonté du Président de la République Georges Pompidou de créer au cœur de Paris une institution culturelle originale entièrement vouée à la création moderne et contemporaine où les arts plastiques voisineraient avec les livres, le design, la musique, le cinéma.
Aujourd’hui, le Centre Pompidou accueille 5,3 millions de visiteurs par an, ce qui en fait la troisième institution la plus visitée en France après le musée du Louvre et la tour Eiffel. Il conserve l’une des deux plus importantes collections d’art moderne et contemporain au monde avec celle du Museum of Modern Art de New York, abrite d’importantes galeries d’expositions temporaires, des salles de spectacles et de cinéma, et la première bibliothèque de lecture publique en Europe.

Billet musée & expositions
Le billet Musée & expositions vous donne accès à toutes les expositions temporaires, au Musée national d’art moderne, à la Galerie du Musée, à la Galerie d’art graphique, à l’Espace 315, à la Galerie des enfants, et au point de vue panoramique sur Paris (niveau 6).

Evitez les files d’attente : achetez et imprimez votre billet en ligne !
L’accès au Musée et à toutes les expositions est gratuit pour les moins de 18 ans après retrait d’un billet exonéré aux caisses du Centre Pompidou.
Les enfants de moins de 13 ans n’ont pas besoin de billet. Les visiteurs munis de billets et accompagnés d’enfants de 13 à 18 ans doivent retirer des billets exonérés.

à noter:
Le gouvernement a décidé une expérimentation de la gratuité pour les jeunes de 18 à 25 ans, du 2 janvier au 30 juin 2008, dans les collections permanentes, en soirée :
le mercredi soir au Centre Pompidou de 18h à 21h ;
le jeudi soir au Musée d’Orsay de 18h à 21h45 ;
le vendredi soir au Musée du Louvre de 18h à 22h ;
le samedi soir au Musée du quai Branly de 18 h à 21 h.
Dans le cadre de cette expérimentation, vous pourriez être sollicité(e) pour une enquête.

Achat de billets sur place pour le jour même :
Billetterie, niveau 0 (Forum).
Caisses automatiques, niveau 0 et niveau 6 (paiement par cartes bancaires Visa ou Eurocard/Mastercard).

Le billet Musée & expositions est également en vente dans les billetteries Fnac (www.fnac.com - 0892 684 694), le réseau Ticketnet (Virgin Megastore, Auchan, Leclerc…) et désormais, avec le service Digitick, vous pouvez acheter votre billet en ligne et le téléchargez directement sur l’écran de votre téléphone protable..

Consultez les informations et les tarifs des visites de groupes avec ou sans conférencier.

BILLETS SPECTACLES:
Les billets spectacles sont en vente un mois à l’avance au Centre Pompidou et pour certains spectacles à la billetterie Fnac.
La billetterie en ligne vous permet d’acheter des billets spectacles plein tarif ou tarif adhérent.
Dans la limite des places disponibles, vous pouvez également acheter votre billet 1 heure avant le spectacle à la billetterie spectacles, niveau -1.

BILLET CINEMA:
Les billets pour les séances de cinéma sont en vente aux caisses du Centre Pompidou le jour même, dès l’ouverture.
Le site officiel
centrepompidou

TARIFS:
Consulter le site du centre: tarifs centre georges pompidou

Accès et localisation:

Agrandir le plan

posted in Coups de coeur, Musées | 0 Commentaire

16th janvier 2008

Exposition Zoé Zoé au Musée de l’Homme

Titouan Lamazou
Exposition Zoé Zoé au Musée de l’Homme,
du 11 octobre 2007 au 30 mars 2008
Le Musée de l’Homme donne carte blanche à Titouan Lamazou pour
y présenter sur 1200 m2 l’ensemble des dessins, peintures, photographies,
vidéos qui composent les 200 portraits de Femmes du Monde.
LES FEMMES DU MONDE
au Musée de l’Homme Palais de Chaillot
17, place du Trocadéro 75016 Paris
du 11 octobre 2007 au 30 mars 2008

C’est chez lui, dans son atelier, installé pour un temps au Musée de l’Homme à Paris juste au-dessus du Musée de la Marine, que Titouan a choisi de nous montrer ses oeuvres.
Après avoir traversé un « vestibule » en forme de librairie, nous pénétrons dans la grande galerie.
Nous découvrons une forêt de chevalets et de tréteaux de bois clair, supportant des vitrines horizontales et verticales évoquant la scénographie ancienne du Musée de l’homme, mais surtout l’ambiance de l’atelier de Titouan au retour des voyages.
Les tables de travail sont recouvertes de centaines d’oeuvres, de croquis, de peintures, de planches-contacts, de tirages de lecture, de photos peintes et de carnets d’écriture…
Sur les murs sont exposées des oeuvres plus sacralisées dans leur présentation, allant de la simple esquisse au pastel à d’immenses « photos-tableaux » hyper sophistiquées.
Posée également sur tréteaux, une grande table, dont les formes reprennent celles d’un planisphère, permet aux
enfants de s’attarder pour dessiner ou de feuilleter les ouvrages qui retracent cette aventure. De loin en loin, nous pouvons faire une pause sur de larges canapés, puis nous accédons à un salon de repos où sont projetés les
films relatant les rencontres de Titouan avec les femmes de son monde ainsi qu’un diaporama haute définition invitant à voyager au coeur de son oeuvre.
Cette exposition ne ressemble à aucune autre, par sa diversité, son ampleur, sa générosité. Elle déborde les frontières dans le domaine de l’art comme dans celui du politique.
À l’instar de Victor Segalen, Titouan veut faire
« autre chose ! ».
Titouan Lamazou

Le site officiel de Titouan Lamazou

Cette expo est sans doute l’un des nos coups de coeur de l’année.

Voir horaires et modalités d’accès du Musée de l’Homme >>

posted in Coups de coeur, Expos | 0 Commentaire

14th janvier 2008

Musée d’Orsay

MUSEE D’ORSAY
Adresse:
1, rue de la Légion d’Honneur
75007 Paris
01 40 49 48 14

Horaires:
ouvert le mardi, le mercredi, le vendredi, le samedi et le dimanche
de 9h30 à 18h
le jeudi de 9h30 à 21h45
fermeture tous les lundis et les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre
ouvert le dimanche de Pâques et le jeudi de l’Ascension, ainsi que le 14 juillet, le 1er et le 11 novembre, lundis exceptés

Billets:
vente des billets jusqu’à 17h, 21h le jeudi
évacuation à partir de 17h30, 21h15 le jeudi
groupes admis sur réservation uniquement du mardi au samedi de 9h30 à 16h, jusqu’à 20h le jeudi

Kiosque du Musée d’Orsay
vente de billets à l’avance réservée aux visiteurs individuels
ouvert du mardi au vendredi de 9h à 17h15

Librairie - boutique
ouverte tous les jours sauf le lundi de 9h30 à 18h30, le jeudi jusqu’à 21h30.

Café et restaurant
Accueil des visiteurs, individuels (sans réservation) et des groupes (sur réservation uniquement), munis du billet d’entrée.

Billet musée:
Ce billet donne accès aux collections permanentes et expositions, sauf expositions à tarif majoré

Plein tarif: 8 €

Tarif réduit: 5,50 €
* pour les 18-30 ans
* pour tous à partir de 16h15 (sauf le jeudi)
* pour tous, le jeudi en nocturne, à partir de 18h
Gratuit:
Moins de 18 ans, adhérents Carte blanche et MuséO, membres de la Société des Amis du Musée d’Orsay, visiteurs handicapés avec un accompagnateur, demandeurs d’emploi et pour tous le premier dimanche du mois. Liste des justificatifs

Jusqu’au 30 juin 2008
18-25 ans, le jeudi en nocturne, à partir de 18h
(contremarque à retirer en caisse)

Accès et localisation:


Agrandir le plan

posted in Coups de coeur, Musées | 1 Commentaire