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16th janvier 2008

Exposition Zoé Zoé au Musée de l’Homme

Titouan Lamazou
Exposition Zoé Zoé au Musée de l’Homme,
du 11 octobre 2007 au 30 mars 2008
Le Musée de l’Homme donne carte blanche à Titouan Lamazou pour
y présenter sur 1200 m2 l’ensemble des dessins, peintures, photographies,
vidéos qui composent les 200 portraits de Femmes du Monde.
LES FEMMES DU MONDE
au Musée de l’Homme Palais de Chaillot
17, place du Trocadéro 75016 Paris
du 11 octobre 2007 au 30 mars 2008

C’est chez lui, dans son atelier, installé pour un temps au Musée de l’Homme à Paris juste au-dessus du Musée de la Marine, que Titouan a choisi de nous montrer ses oeuvres.
Après avoir traversé un « vestibule » en forme de librairie, nous pénétrons dans la grande galerie.
Nous découvrons une forêt de chevalets et de tréteaux de bois clair, supportant des vitrines horizontales et verticales évoquant la scénographie ancienne du Musée de l’homme, mais surtout l’ambiance de l’atelier de Titouan au retour des voyages.
Les tables de travail sont recouvertes de centaines d’oeuvres, de croquis, de peintures, de planches-contacts, de tirages de lecture, de photos peintes et de carnets d’écriture…
Sur les murs sont exposées des oeuvres plus sacralisées dans leur présentation, allant de la simple esquisse au pastel à d’immenses « photos-tableaux » hyper sophistiquées.
Posée également sur tréteaux, une grande table, dont les formes reprennent celles d’un planisphère, permet aux
enfants de s’attarder pour dessiner ou de feuilleter les ouvrages qui retracent cette aventure. De loin en loin, nous pouvons faire une pause sur de larges canapés, puis nous accédons à un salon de repos où sont projetés les
films relatant les rencontres de Titouan avec les femmes de son monde ainsi qu’un diaporama haute définition invitant à voyager au coeur de son oeuvre.
Cette exposition ne ressemble à aucune autre, par sa diversité, son ampleur, sa générosité. Elle déborde les frontières dans le domaine de l’art comme dans celui du politique.
À l’instar de Victor Segalen, Titouan veut faire
« autre chose ! ».
Titouan Lamazou

Le site officiel de Titouan Lamazou

Cette expo est sans doute l’un des nos coups de coeur de l’année.

Voir horaires et modalités d’accès du Musée de l’Homme >>

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14th janvier 2008

Musée d’Orsay

MUSEE D’ORSAY
Adresse:
1, rue de la Légion d’Honneur
75007 Paris
01 40 49 48 14

Horaires:
ouvert le mardi, le mercredi, le vendredi, le samedi et le dimanche
de 9h30 à 18h
le jeudi de 9h30 à 21h45
fermeture tous les lundis et les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre
ouvert le dimanche de Pâques et le jeudi de l’Ascension, ainsi que le 14 juillet, le 1er et le 11 novembre, lundis exceptés

Billets:
vente des billets jusqu’à 17h, 21h le jeudi
évacuation à partir de 17h30, 21h15 le jeudi
groupes admis sur réservation uniquement du mardi au samedi de 9h30 à 16h, jusqu’à 20h le jeudi

Kiosque du Musée d’Orsay
vente de billets à l’avance réservée aux visiteurs individuels
ouvert du mardi au vendredi de 9h à 17h15

Librairie - boutique
ouverte tous les jours sauf le lundi de 9h30 à 18h30, le jeudi jusqu’à 21h30.

Café et restaurant
Accueil des visiteurs, individuels (sans réservation) et des groupes (sur réservation uniquement), munis du billet d’entrée.

Billet musée:
Ce billet donne accès aux collections permanentes et expositions, sauf expositions à tarif majoré

Plein tarif: 8 €

Tarif réduit: 5,50 €
* pour les 18-30 ans
* pour tous à partir de 16h15 (sauf le jeudi)
* pour tous, le jeudi en nocturne, à partir de 18h
Gratuit:
Moins de 18 ans, adhérents Carte blanche et MuséO, membres de la Société des Amis du Musée d’Orsay, visiteurs handicapés avec un accompagnateur, demandeurs d’emploi et pour tous le premier dimanche du mois. Liste des justificatifs

Jusqu’au 30 juin 2008
18-25 ans, le jeudi en nocturne, à partir de 18h
(contremarque à retirer en caisse)

Accès et localisation:


Agrandir le plan

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7th janvier 2008

FERDINAND HODLER

FERDINAND HODLERFERDINAND HODLER (1853-1918)

Musée d’Orsay
salles d’exposition temporaire
13 novembre 2007- 3 février 2008

Cette exposition est organisée en coproduction avec la Réunion des musées nationaux et bénéficie du soutien de Pro Helvetia, Fondation suisse pour la culture.

Ferdinand Hodler (1853-1918) est la première exposition consacrée à ce peintre suisse en France, depuis la monographie que le musée du Petit Palais lui a organisée en 1983 à Paris.
Deux ans après l’acquisition par le musée d’Orsay d’un important tableau de l’artiste, Le Bûcheron (1910), cette manifestation s’inscrit dans la programmation inaugurée par le musée en 1995 visant à faire découvrir les grands artistes des écoles étrangères. Depuis une vingtaine d’années, les études et les expositions dédiées à Hodler ont mis en lumière des aspects nouveaux de son oeuvre (préparation et publication du catalogue raisonné, expositions à Genève, Zurich, Munich, etc…). L’exposition du musée d’Orsay a pour ambition de redéfinir les sources et la géographie de l’art moderne et de contribuer à rendre à Ferdinand Hodler la place centrale qui fut la sienne au sein des avant-gardes européennes du tournant du XXe siècle. Lié au symbolisme, Hodler a en effet ouvert des voies décisives vers l’abstraction mais aussi l’expressionnisme.
Ferdinand Hodler fut considéré de son vivant comme l’un des chefs de file de la modernité.
Né à Berne en 1853, il vit à Genève jusqu’à sa mort en 1918, mais il accomplit, après des débuts difficiles, une carrière européenne, jalonnée de scandales et de succès. Membre des grandes Sécessions, il voit son oeuvre saluée à Vienne, Berlin et Munich à partir des années 1900. Mais, c’est Paris qui lui offre sa première consécration en 1891 lorsqu’il y présente son tableau manifeste, La Nuit (1889-1890, Berne, Kunstmuseum), interdit d’exposition pour inconvenance par la ville de Genève. Salué par Puvis de Chavannes, Rodin et la critique française, ce tableau lance la carrière internationale de Hodler et en fait un des représentants majeurs du symbolisme : cette oeuvre clé, qui ne quitte jamais le musée de Berne, est prêtée à titre exceptionnel au musée d’Orsay. Au tournant du siècle, Zurich, Genève, Iéna ou Francfort lui passent d’importantes commandes publiques qui sont autant d’occasions pour l’artiste d’expérimenter son goût pour une peinture simplifiée, monumentale et décorative. Il met en scène des épisodes fondateurs de l’histoire de la Confédération suisse (La bataille de Morat, 1917, Glaris, Kunsthaus) et des figures emblématiques comme les faucheurs et bûcherons. Hodler s’impose ainsi dès la fin des années 1890 comme le peintre national suisse par excellence. Dans sa peinture de paysage, il s’attache à magnifier la nature, et en particulier les montagnes, renouvelant profondément le genre. La fidélité à la topographie des lieux s’accompagne d’une stylisation rigoureuse, imposant Hodler comme un paysagiste hors pair, à l’égal de Cézanne (La Pointe d’Andey, vue de Bonneville (Haute Savoie), 1909, musée d’Orsay). Convaincu que la beauté repose sur l’ordre, la symétrie et le rythme, Hodler fonde ses compositions sur ce qu’il appelle le « parallélisme » (« répétition de formes semblables ») (Paysage rythmique au Lac Léman, 1908, collection particulière).
Hodler est également un portraitiste profondément novateur : en témoignent des effigies de collectionneurs (Portrait de Gertrud Müller,1911, Soleure Kunstmuseum), de poètes et de critiques qui l’ont soutenu, mais aussi des autoportraits sans concession (Autoportrait aux roses, 1914, Schaffhouse, Museum zu Allerheiligen), qui préfigurent le « cycle de Valentine », sans équivalent dans l’histoire de l’art. De sa compagne à l’agonie, Hodler tire entre 1914 et 1915 une série de portraits qui sont autant de témoignages bouleversants de l’avancée de la maladie et de la mort (Valentine sur son lit de mort, 1915, Bâle, Kunstmuseum).

Après ce cycle, Hodler poursuit sa méditation sur la mort à travers une série de vues presque abstraite du lac de Genève où culmine la quête de simplicité et d’unité que le peintre n’a cessé de radicaliser : « Plus je m’approche de la grande Unité, plus je veux que mon art devienne simple et grand. »
L’exposition du musée d’Orsay rassemble quatre-vingts tableaux majeurs jalonnant la carrière de l’artiste, à partir du milieu des années 1870 jusqu’aux paysages ultimes de 1918 : tous les genres abordés par le peintre, grandes compositions de figures symbolistes, tableaux d’histoire, paysages et portraits sont représentés. Deux cabinets d’arts graphiques, autour des compositions symbolistes (Le Jour III, 1909-10, Lucerne, Kunstmuseum, et la Vérité II, 1903, Zürich, Kunshaus) et des peintures d’histoire, permettent de comprendre les processus de création de Hodler, dessinateur inlassable. Une quarantaine de photographies, prises par des proches et en particulier par Gertrud Dubi-Müller, amie, collectionneuse et modèle de Hodler, nous font entrer dans l’atelier du peintre.

Afin de nouer un dialogue entre l’oeuvre de Hodler et l’art du présent, le musée d’Orsay invite Helmut Federle dans le parcours de l’exposition. L’artiste, qui a toujours reconnu Hodler comme une de ses sources majeures, a choisi quatre dessins de montagnes et un grand tableau monumental 4.4 the Distance, 2002 (collection particulière) en contrepoint de la peinture de Ferdinand Hodler.

Commissaire général : Serge Lemoine, président de l’Etablissement public du Musée d’Orsay
Commissaire : Sylvie Patry, conservateur au musée d’Orsay

Partenaires média : Paris Première, 20 minutes, Europe 1

INFORMATIONS PRATIQUES
Horaires : Tous les jours, sauf le lundi, de 9h30 à 18h, le jeudi jusqu’à 21h45
Tarification : Droit d’entrée du musée + exposition : 7,5 € / tarif réduit et dimanche : 5,5 €
Publications :
- Hodler, 22,5 x 27 cm, broché, 240 pages, 220 illustrations, coédition Musée d’Orsay / RMN,
40 € euros environ
- Petit Journal de l’exposition, 20 x 29 cm, 30 illustrations, 16 pages, français / anglais, 3,5 €
Manifestations autour de l’exposition : Regards sur la Suisse
La musique, cycle de huit concerts, du 20 novembre 2007 au 24 janvier 2008
La littérature, Café littéraire, du 8 au 16 décembre 2007
Le cinéma, du 10 au 20 janvier 2008
Cycle de conférences, les 15 et 17 novembre 2007, les 1 et 13 décembre 2007

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